Mes très chers amis, vous trouverez ci-dessous une présentation assez détaillée du renouvellement monétaire porté par le projet Révoludroit : https://valeriebugault.fr/le-franc-composite
Valérie Bugault
Le Franc Composite - Valérie Bugault
Voici une présentation visuelle du renouvellement monétaire porté par le projet Révoludroit
❤33👍20🔥2🥰2🙏2
Mes chers amis, le "collectif sortie de banque", présent sur X, me fait les observations suivantes, auxquelles je vais répondre.
👍7❤2
Le Collectif Sortie de Banque : "Bonjour Valérie, bravo pour ce gros travail, il y a des réflexions très intéressantes et cela permet d'avancer sur un cadre national 🙂
1ers retours rapides :
- "5. La monnaie matérielle est le « poumon » de liberté.
Échappe partiellement au suivi par composante : prix assumé de la liberté et de la résilience."
➡️ totalement en phase avec cela, il faut accepter de lâcher du lest et c'est ce qui distingue d'ailleurs votre proposition du glissement totalitaire actuel (hyper-traçage et KYC "Kill your customer")
- Franc composite oui, multi-collatéralisé et pseudo-décentralisé oui ! 🙂
- "Impôt par la création monétaire régulée" : le concept est séduisant théoriquement, la June G1 l'expérimente à l'échelle familiale (< 2000 actifs) pas toujours avec succès.
➡️ l'Etat tendant de lui-même à devenir glouton, il risquera après quelques années de sur-imprimer de l'argent.
Pire, si au bout d'un certain temps le complexe militaro-bancaire reprend le pouvoir comme actuellement, cela découle sur une hyper-inflation pour créer des guerres sans fin : cela donne le Zimbabwe, le mark allemand..
➡️ il faudrait laisser les 2 décorrelés pour "désinciter à la guerre" et la juguler d'une manière ou d'une autre. (Comment ?)
- "Interdiction de valeur marchande pour le franc composite" : intéressant en théorie, mais a priori inapplicable en pratique :
comment empêcher la création de marchés gris/noirs ?
➡️ Ce franc circulant partout dans le pays, cela prend 15 min de lancer une simple plateforme d'échance locale ou en ligne, incensurable.
En faire la chasse terminerait en totalitarisme éco ou en échec (idem face à Monero actuellement d'ailleurs)"
1ers retours rapides :
- "5. La monnaie matérielle est le « poumon » de liberté.
Échappe partiellement au suivi par composante : prix assumé de la liberté et de la résilience."
➡️ totalement en phase avec cela, il faut accepter de lâcher du lest et c'est ce qui distingue d'ailleurs votre proposition du glissement totalitaire actuel (hyper-traçage et KYC "Kill your customer")
- Franc composite oui, multi-collatéralisé et pseudo-décentralisé oui ! 🙂
- "Impôt par la création monétaire régulée" : le concept est séduisant théoriquement, la June G1 l'expérimente à l'échelle familiale (< 2000 actifs) pas toujours avec succès.
➡️ l'Etat tendant de lui-même à devenir glouton, il risquera après quelques années de sur-imprimer de l'argent.
Pire, si au bout d'un certain temps le complexe militaro-bancaire reprend le pouvoir comme actuellement, cela découle sur une hyper-inflation pour créer des guerres sans fin : cela donne le Zimbabwe, le mark allemand..
➡️ il faudrait laisser les 2 décorrelés pour "désinciter à la guerre" et la juguler d'une manière ou d'une autre. (Comment ?)
- "Interdiction de valeur marchande pour le franc composite" : intéressant en théorie, mais a priori inapplicable en pratique :
comment empêcher la création de marchés gris/noirs ?
➡️ Ce franc circulant partout dans le pays, cela prend 15 min de lancer une simple plateforme d'échance locale ou en ligne, incensurable.
En faire la chasse terminerait en totalitarisme éco ou en échec (idem face à Monero actuellement d'ailleurs)"
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1°) Sur la tentative inflationniste (surimpression de l’argent) :
Cette remarque touche au point névralgique : qui empêche l'émetteur souverain d'abuser de son pouvoir de création monétaire ? Répondons-y en décomposant les trois niveaux de l'argument.
Observations liminaires
Cette tentative a surtout été celle des banquiers qui ont, derrière le paravent de l’État, géré les monnaies depuis l’instauration des banques centrales. Il est vrai qu’en période de grosses dépenses, liées aux guerres, les seigneurs et rois qui battaient monnaie avaient tendance à abaisser le grammage de métaux précieux contenu dans les pièces, d’où est né le bimétallisme par exemple. Mais cette « inflation » étant adossée à des matières premières, elle se faisait à la marge. Rien à voir avec ce que nous avons connu depuis l’avènement des monnaies fiat gérées par et pour les intérêts financiers supérieurs (car l’État tout entier, par le biais du parlementarisme, a été créé par et pour eux).
Si vous avez bien lu mon projet de renouvellement institutionnel sous forme de changement de paradigme, appelé Révoludroit, vous aurez constaté que le pouvoir central décrit est strictement limité aux prérogatives régaliennes. Si vous ajoutez à cela les principes d’application général du mandat impératif et de la subsidiarité, vous comprendrez que l’État sous Révoludroit n’a plus rien à voir avec l’État que nous connaissons aujourd’hui. Sous Révoludroit, les contre-pouvoirs sont présents à chaque étape de l’organisation sociale, et, par voie de conséquence également à chaque étape de la création monétaire. Ce qui ne signifie pas que le projet, dont la monnaie fait partie, ne sera pas susceptible de dévier de sa trajectoire, en effet nous sommes sur Terre, les Hommes sont imparfaits et cherchent toujours à un moment où à un autre à modifier, voire pervertir, le système dans lequel ils évoluent. Néanmoins, les garanties institutionnelles présentes dans Révoludroit nous préservent des dérives que nous connaissons aujourd’hui durant un certain temps… lorsque ces dérives seront arrivées, il sera alors temps de corriger à nouveau la trajectoire !
J’ai toujours dit que les institutions ne sont pas immortelles, tout comme le destin de l’Homme est la mortalité.
Ce que vous appelez, à juste titre, « le complexe militaro bancaire » ne pourra pas prendre le pouvoir de sitôt sous l’égide des institutions renouvelées telles que conçues par le projet Révoludroit. Lorsque cela se produira, et si cela se produit (il pourra se produire beaucoup d’autres dérives que celles que nous envisageons et que nous connaissons) : il sera temps de changer à nouveau nos institutions pour rétablir la justice et la vérité.
J’ai toujours affirmé que le système monétaire était intégralement et inextricablement lié au système plus vaste d’organisation politique et juridique du groupe constitué autour de l’idée de Nation.
Réponse technique
Sur la comparaison avec la June/G1 : elle est structurellement inadéquate.
La June (Ğ1) repose sur le principe du Dividende Universel — chaque membre crée de la monnaie par sa simple existence, à un rythme algorithmique fixe. C'est un modèle radicalement différent du Franc Révoludroit sur au moins trois points : l'émission Ğ1 est automatique et individuelle (le Franc exige une co-signature GGI + ministre sur décision humaine motivée), la Ğ1 n'a aucun mécanisme de destruction monétaire (le Franc repose précisément sur le couple création/réduction ciblée), et la Ğ1 ne dispose d'aucune architecture institutionnelle de contrôle (le Franc a le corps de contrôle, les préfets, les juridictions, l'auditabilité permanente du RCS). Comparer les deux, c'est comme comparer une coopérative d'achat entre voisins avec un système fiscal national — les ordres de grandeur et les mécanismes n'ont rien de commun. Les difficultés de la Ğ1 ne présagent ni ne réfutent rien sur le Franc composite.
Cette remarque touche au point névralgique : qui empêche l'émetteur souverain d'abuser de son pouvoir de création monétaire ? Répondons-y en décomposant les trois niveaux de l'argument.
Observations liminaires
Cette tentative a surtout été celle des banquiers qui ont, derrière le paravent de l’État, géré les monnaies depuis l’instauration des banques centrales. Il est vrai qu’en période de grosses dépenses, liées aux guerres, les seigneurs et rois qui battaient monnaie avaient tendance à abaisser le grammage de métaux précieux contenu dans les pièces, d’où est né le bimétallisme par exemple. Mais cette « inflation » étant adossée à des matières premières, elle se faisait à la marge. Rien à voir avec ce que nous avons connu depuis l’avènement des monnaies fiat gérées par et pour les intérêts financiers supérieurs (car l’État tout entier, par le biais du parlementarisme, a été créé par et pour eux).
Si vous avez bien lu mon projet de renouvellement institutionnel sous forme de changement de paradigme, appelé Révoludroit, vous aurez constaté que le pouvoir central décrit est strictement limité aux prérogatives régaliennes. Si vous ajoutez à cela les principes d’application général du mandat impératif et de la subsidiarité, vous comprendrez que l’État sous Révoludroit n’a plus rien à voir avec l’État que nous connaissons aujourd’hui. Sous Révoludroit, les contre-pouvoirs sont présents à chaque étape de l’organisation sociale, et, par voie de conséquence également à chaque étape de la création monétaire. Ce qui ne signifie pas que le projet, dont la monnaie fait partie, ne sera pas susceptible de dévier de sa trajectoire, en effet nous sommes sur Terre, les Hommes sont imparfaits et cherchent toujours à un moment où à un autre à modifier, voire pervertir, le système dans lequel ils évoluent. Néanmoins, les garanties institutionnelles présentes dans Révoludroit nous préservent des dérives que nous connaissons aujourd’hui durant un certain temps… lorsque ces dérives seront arrivées, il sera alors temps de corriger à nouveau la trajectoire !
J’ai toujours dit que les institutions ne sont pas immortelles, tout comme le destin de l’Homme est la mortalité.
Ce que vous appelez, à juste titre, « le complexe militaro bancaire » ne pourra pas prendre le pouvoir de sitôt sous l’égide des institutions renouvelées telles que conçues par le projet Révoludroit. Lorsque cela se produira, et si cela se produit (il pourra se produire beaucoup d’autres dérives que celles que nous envisageons et que nous connaissons) : il sera temps de changer à nouveau nos institutions pour rétablir la justice et la vérité.
J’ai toujours affirmé que le système monétaire était intégralement et inextricablement lié au système plus vaste d’organisation politique et juridique du groupe constitué autour de l’idée de Nation.
Réponse technique
Sur la comparaison avec la June/G1 : elle est structurellement inadéquate.
La June (Ğ1) repose sur le principe du Dividende Universel — chaque membre crée de la monnaie par sa simple existence, à un rythme algorithmique fixe. C'est un modèle radicalement différent du Franc Révoludroit sur au moins trois points : l'émission Ğ1 est automatique et individuelle (le Franc exige une co-signature GGI + ministre sur décision humaine motivée), la Ğ1 n'a aucun mécanisme de destruction monétaire (le Franc repose précisément sur le couple création/réduction ciblée), et la Ğ1 ne dispose d'aucune architecture institutionnelle de contrôle (le Franc a le corps de contrôle, les préfets, les juridictions, l'auditabilité permanente du RCS). Comparer les deux, c'est comme comparer une coopérative d'achat entre voisins avec un système fiscal national — les ordres de grandeur et les mécanismes n'ont rien de commun. Les difficultés de la Ğ1 ne présagent ni ne réfutent rien sur le Franc composite.
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Sur l'État glouton et le risque de sur-émission : c'est le cœur du problème, et le document y répond par l'architecture, pas par la bonne volonté.
L'objection suppose implicitement un État monolithique qui « décide seul » de créer de la monnaie. Or le système Révoludroit fragmente délibérément le pouvoir d'émission :
L'émission n'est pas unilatérale. Elle exige la co-signature du GGI concerné ET du ministre des Finances. Le GGI ne peut pas émettre sans le ministre (pas de dérive sectorielle autonome), et le ministre ne peut pas émettre sans un GGI (pas de planche à billets centralisée). C'est une séparation des pouvoirs monétaires analogue à la séparation législatif/exécutif/judiciaire.
L'émission est ascendante, pas descendante. Ce ne sont pas les dirigeants qui décident combien créer « par en haut ». La demande remonte du terrain : GI → GGI → ministre. Le GGI formule une requête d'émission « sur la base des besoins remontés par ses GI », avec justification détaillée, et le NC vérifie la cohérence avec les indicateurs historiques avant même que le ministre ne soit saisi. Un État « glouton » devrait corrompre simultanément les trois GGI, leurs GI membres, le corps de contrôle et le ministre — c'est structurellement plus difficile qu'un conseil de la banque centrale qui vote à huis clos.
Le système est auditable en permanence. Le RCS enregistre chaque écriture, chaînée cryptographiquement, horodatée, signée. Le corps de contrôle, les préfets et les juridictions peuvent vérifier à tout moment. Chaque émission laisse une trace indélébile avec sa justification. La sur-émission serait non seulement détectable mais prouvable et judiciairement attaquable (réversibilité judiciaire mentionnée dans le document).
Les 12 indicateurs de qualité de l'État fonctionnent comme un thermomètre public. Si l'État sur-émet, les indicateurs (inflation des échanges, raréfaction des biens vitaux, déséquilibre entre composantes) le signalent objectivement, en temps réel, sur le tableau de bord du ministre ET des GGI. Ce n'est pas un contrôle « après coup » comme un rapport annuel de cour des comptes — c'est un suivi quotidien avec rapport mensuel.
Sur le scénario du « complexe militaro-bancaire qui reprend le pouvoir » : c'est un argument politique, pas monétaire, et il faut le traiter comme tel.
L'objection dit en substance : « même si le système est bien conçu, un pouvoir illégitime pourrait s'en emparer et en abuser ». C'est vrai — et c'est vrai de tout système monétaire, y compris un étalon-or (les guerres napoléoniennes, la Première Guerre mondiale et la Seconde ont toutes été financées sous des régimes de convertibilité-or, par suspension de cette convertibilité précisément quand les États en avaient « besoin »). L'étalon-or n'a jamais empêché les guerres — il a simplement forcé les États à le suspendre pour les financer, puis à revenir ensuite dans des conditions dégradées.
Le document de Bugault pose d'ailleurs un principe fondamental à ce sujet : « la monnaie ne remplit sa fonction que contrôlée par un gouvernement légitime. Le contrôle par des intérêts privés la rend structurellement inapte. » Ce n'est pas un vœu pieux — c'est une condition de fonctionnement explicite. Le système Révoludroit ne prétend pas fonctionner sous un régime illégitime. Il prétend que sa structure rend la capture plus difficile que les systèmes actuels, où une banque centrale « indépendante » (c'est-à-dire indépendante du peuple mais pas des marchés financiers) peut acheter des milliers de milliards d'obligations sans aucun vote démocratique.
L'objection suppose implicitement un État monolithique qui « décide seul » de créer de la monnaie. Or le système Révoludroit fragmente délibérément le pouvoir d'émission :
L'émission n'est pas unilatérale. Elle exige la co-signature du GGI concerné ET du ministre des Finances. Le GGI ne peut pas émettre sans le ministre (pas de dérive sectorielle autonome), et le ministre ne peut pas émettre sans un GGI (pas de planche à billets centralisée). C'est une séparation des pouvoirs monétaires analogue à la séparation législatif/exécutif/judiciaire.
L'émission est ascendante, pas descendante. Ce ne sont pas les dirigeants qui décident combien créer « par en haut ». La demande remonte du terrain : GI → GGI → ministre. Le GGI formule une requête d'émission « sur la base des besoins remontés par ses GI », avec justification détaillée, et le NC vérifie la cohérence avec les indicateurs historiques avant même que le ministre ne soit saisi. Un État « glouton » devrait corrompre simultanément les trois GGI, leurs GI membres, le corps de contrôle et le ministre — c'est structurellement plus difficile qu'un conseil de la banque centrale qui vote à huis clos.
Le système est auditable en permanence. Le RCS enregistre chaque écriture, chaînée cryptographiquement, horodatée, signée. Le corps de contrôle, les préfets et les juridictions peuvent vérifier à tout moment. Chaque émission laisse une trace indélébile avec sa justification. La sur-émission serait non seulement détectable mais prouvable et judiciairement attaquable (réversibilité judiciaire mentionnée dans le document).
Les 12 indicateurs de qualité de l'État fonctionnent comme un thermomètre public. Si l'État sur-émet, les indicateurs (inflation des échanges, raréfaction des biens vitaux, déséquilibre entre composantes) le signalent objectivement, en temps réel, sur le tableau de bord du ministre ET des GGI. Ce n'est pas un contrôle « après coup » comme un rapport annuel de cour des comptes — c'est un suivi quotidien avec rapport mensuel.
Sur le scénario du « complexe militaro-bancaire qui reprend le pouvoir » : c'est un argument politique, pas monétaire, et il faut le traiter comme tel.
L'objection dit en substance : « même si le système est bien conçu, un pouvoir illégitime pourrait s'en emparer et en abuser ». C'est vrai — et c'est vrai de tout système monétaire, y compris un étalon-or (les guerres napoléoniennes, la Première Guerre mondiale et la Seconde ont toutes été financées sous des régimes de convertibilité-or, par suspension de cette convertibilité précisément quand les États en avaient « besoin »). L'étalon-or n'a jamais empêché les guerres — il a simplement forcé les États à le suspendre pour les financer, puis à revenir ensuite dans des conditions dégradées.
Le document de Bugault pose d'ailleurs un principe fondamental à ce sujet : « la monnaie ne remplit sa fonction que contrôlée par un gouvernement légitime. Le contrôle par des intérêts privés la rend structurellement inapte. » Ce n'est pas un vœu pieux — c'est une condition de fonctionnement explicite. Le système Révoludroit ne prétend pas fonctionner sous un régime illégitime. Il prétend que sa structure rend la capture plus difficile que les systèmes actuels, où une banque centrale « indépendante » (c'est-à-dire indépendante du peuple mais pas des marchés financiers) peut acheter des milliers de milliards d'obligations sans aucun vote démocratique.
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Sur la proposition de « décorréler création monétaire et dépenses de l'État pour désincitera la guerre » :
C'est ici que l'objection devient intéressante mais se retourne contre elle-même. « Décorréler » signifie en pratique : empêcher l'État de créer la monnaie dont il a besoin, l'obliger à « l'emprunter » ou à « la gagner ». Mais à qui ? Si c'est à des marchés financiers, on revient exactement au système actuel — où ce sont les marchés qui décident si un État peut se financer, et où la « discipline » imposée ne s'applique curieusement jamais aux dépenses militaires (les États-Unis ont une dette de 35 000 milliards de dollars, largement militaire, sans que les marchés ne « sanctionnent » quoi que ce soit). Si c'est à un algorithme (type Bitcoin ou Ğ1), on remplace le jugement humain par une règle mécanique qui ne peut pas distinguer entre une émission pour construire des hôpitaux et une émission pour fabriquer des missiles.
Le système Révoludroit propose une réponse différente à la question « comment empêcher la guerre monétaire » : la composition en quatre compartiments fait que la composante GOUV (fonctions régaliennes) est distincte et visible. Une montée en puissance militaire apparaîtrait comme une hypertrophie de la composante GOUV détectable sur le tableau de bord, contestable par les trois autres GGI (qui verraient leurs propres composantes réduites si la masse monétaire totale K doit rester stable), et soumise au corps de contrôle. Ce n'est pas un mécanisme parfait — mais c'est un mécanisme de transparence et de contre-pouvoir interne que ni l'étalon-or, ni le système actuel, ni la décorrélation proposée n'offrent.
En résumé : l'objection a raison de poser la question du contrôle de l'émetteur. Mais elle propose comme solution (la décorrélation) un mécanisme qui, historiquement, n'a jamais empêché les guerres et qui, structurellement, revient soit à privatiser le pouvoir monétaire (marchés), soit à le mécaniser (algorithme). Le Franc Révoludroit propose plutôt de le fragmenter (co-signature), de le rendre transparent (RCS auditable, 12 indicateurs), de le soumettre à des contre-pouvoirs internes (GGI, corps de contrôle, juridictions) et de le fonder sur la légitimité politique — en assumant que si cette légitimité disparaît, c'est le problème politique qu'il faut résoudre, pas le mécanisme monétaire qu'il faut entraver.
2°) Sur la question (plus sérieuse à mon avis) du contrôle des marchés
C'est ici que l'objection devient intéressante mais se retourne contre elle-même. « Décorréler » signifie en pratique : empêcher l'État de créer la monnaie dont il a besoin, l'obliger à « l'emprunter » ou à « la gagner ». Mais à qui ? Si c'est à des marchés financiers, on revient exactement au système actuel — où ce sont les marchés qui décident si un État peut se financer, et où la « discipline » imposée ne s'applique curieusement jamais aux dépenses militaires (les États-Unis ont une dette de 35 000 milliards de dollars, largement militaire, sans que les marchés ne « sanctionnent » quoi que ce soit). Si c'est à un algorithme (type Bitcoin ou Ğ1), on remplace le jugement humain par une règle mécanique qui ne peut pas distinguer entre une émission pour construire des hôpitaux et une émission pour fabriquer des missiles.
Le système Révoludroit propose une réponse différente à la question « comment empêcher la guerre monétaire » : la composition en quatre compartiments fait que la composante GOUV (fonctions régaliennes) est distincte et visible. Une montée en puissance militaire apparaîtrait comme une hypertrophie de la composante GOUV détectable sur le tableau de bord, contestable par les trois autres GGI (qui verraient leurs propres composantes réduites si la masse monétaire totale K doit rester stable), et soumise au corps de contrôle. Ce n'est pas un mécanisme parfait — mais c'est un mécanisme de transparence et de contre-pouvoir interne que ni l'étalon-or, ni le système actuel, ni la décorrélation proposée n'offrent.
En résumé : l'objection a raison de poser la question du contrôle de l'émetteur. Mais elle propose comme solution (la décorrélation) un mécanisme qui, historiquement, n'a jamais empêché les guerres et qui, structurellement, revient soit à privatiser le pouvoir monétaire (marchés), soit à le mécaniser (algorithme). Le Franc Révoludroit propose plutôt de le fragmenter (co-signature), de le rendre transparent (RCS auditable, 12 indicateurs), de le soumettre à des contre-pouvoirs internes (GGI, corps de contrôle, juridictions) et de le fonder sur la légitimité politique — en assumant que si cette légitimité disparaît, c'est le problème politique qu'il faut résoudre, pas le mécanisme monétaire qu'il faut entraver.
2°) Sur la question (plus sérieuse à mon avis) du contrôle des marchés
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Observations liminaires :
Ce sujet est également sérieux.
D’une façon générale, l’organisation d’un État suppose de laisser des marges de manœuvres acceptables tout en rendant impossibles les graves dérives.
Aussi, le contrôle trimestriel ou semestriel de la cohérence monétaire devrait suffire à mettre en lumières les créations de plateforme que vous envisagez. Quoiqu’il en soit, la gestion monétaire requiert des règles rigoureuses de contrôles qui ont pour objectif non le totalitarisme mais au contraire d’éviter les dérives de la création monétaire qui engendrent, immanquablement (l’Histoire est là pour en attester) le totalitarisme.
Dans ce domaine, le Diable se cache dans les détails : il faudra veiller, à chaque étape de la création et du contrôle monétaire à prévoir et sanctionner les incohérences et dérives constatées. Il s’agit d’entrer dans des considérations de terrain qui ne sont pas envisageables in abstracto et qui devront être résolues au moment de la mise en œuvre du système monétaire…
Réponse technique :
C'est une objection fréquente et pertinente. Voici comment le système décrit dans le document y répond — et où se situent ses limites assumées.
L'objection repose sur un malentendu fondamental sur ce que le système contrôle. Le Franc Révoludroit ne restreint pas les échanges entre citoyens. Il ne bloque pas les transactions, n'interdit pas de commercer librement, ne soumet pas les paiements à une autorisation préalable. Marie paie Jean en 3 secondes, point. La classification COM/CIVIC/SPI/GOUV est invisible pour l'utilisateur — elle ne sert qu'à la comptabilité interne de la masse monétaire par composante.
La question devient donc : une plateforme d'échange grise, pour échanger quoi contre quoi, et dans quel but ?
Premier cas : échanger des Francs contre des Francs. C'est sans objet. Un Franc vaut un Franc (fongibilité absolue). Il n'y a pas de « Franc COM » et de « Franc CIVIC » dans le portefeuille de l'utilisateur — il n'y a que des Francs. La composition interne n'est pas une propriété du Franc détenu par le citoyen, c'est une propriété de la transaction au moment où elle a lieu, déterminée par le GGI du bénéficiaire. On ne peut pas « arbitrer » entre composantes puisqu'elles n'existent pas dans le portefeuille.
Deuxième cas : échanger des Francs contre des devises étrangères. Le document précise que la valeur du Franc est négociée diplomatiquement, État à État, via des chambres de compensation interétatiques. Il n'y a pas de marché des changes. Pour qu'un marché noir de devises fonctionne, il faudrait que quelqu'un dispose de devises étrangères à échanger — ce qui suppose un canal d'approvisionnement hors du système diplomatique. C'est possible (tourisme, commerce frontalier informel), mais c'est un problème de contrôle des changes classique, pas un problème spécifique au Franc composite. Et surtout, la spéculation à grande échelle est structurellement impossible sans marché des changes institutionnel.
Troisième cas : échanger « hors système » pour échapper à la réduction monétaire (l'impôt du système). C'est le scénario le plus réaliste. Quelqu'un pourrait vouloir transiger en espèces pour que la transaction ne soit pas comptabilisée dans une composante, évitant ainsi une éventuelle réduction ciblée. Le document reconnaît explicitement cette limite : « la monnaie matérielle échappe partiellement au suivi par composante. La circulation numérique est le vecteur de la régulation fine, la circulation matérielle reste le vecteur de la liberté et de la résilience. » C'est une limite assumée, pas un oubli.
Les mécanismes structurels qui limitent le phénomène :
Ce sujet est également sérieux.
D’une façon générale, l’organisation d’un État suppose de laisser des marges de manœuvres acceptables tout en rendant impossibles les graves dérives.
Aussi, le contrôle trimestriel ou semestriel de la cohérence monétaire devrait suffire à mettre en lumières les créations de plateforme que vous envisagez. Quoiqu’il en soit, la gestion monétaire requiert des règles rigoureuses de contrôles qui ont pour objectif non le totalitarisme mais au contraire d’éviter les dérives de la création monétaire qui engendrent, immanquablement (l’Histoire est là pour en attester) le totalitarisme.
Dans ce domaine, le Diable se cache dans les détails : il faudra veiller, à chaque étape de la création et du contrôle monétaire à prévoir et sanctionner les incohérences et dérives constatées. Il s’agit d’entrer dans des considérations de terrain qui ne sont pas envisageables in abstracto et qui devront être résolues au moment de la mise en œuvre du système monétaire…
Réponse technique :
C'est une objection fréquente et pertinente. Voici comment le système décrit dans le document y répond — et où se situent ses limites assumées.
L'objection repose sur un malentendu fondamental sur ce que le système contrôle. Le Franc Révoludroit ne restreint pas les échanges entre citoyens. Il ne bloque pas les transactions, n'interdit pas de commercer librement, ne soumet pas les paiements à une autorisation préalable. Marie paie Jean en 3 secondes, point. La classification COM/CIVIC/SPI/GOUV est invisible pour l'utilisateur — elle ne sert qu'à la comptabilité interne de la masse monétaire par composante.
La question devient donc : une plateforme d'échange grise, pour échanger quoi contre quoi, et dans quel but ?
Premier cas : échanger des Francs contre des Francs. C'est sans objet. Un Franc vaut un Franc (fongibilité absolue). Il n'y a pas de « Franc COM » et de « Franc CIVIC » dans le portefeuille de l'utilisateur — il n'y a que des Francs. La composition interne n'est pas une propriété du Franc détenu par le citoyen, c'est une propriété de la transaction au moment où elle a lieu, déterminée par le GGI du bénéficiaire. On ne peut pas « arbitrer » entre composantes puisqu'elles n'existent pas dans le portefeuille.
Deuxième cas : échanger des Francs contre des devises étrangères. Le document précise que la valeur du Franc est négociée diplomatiquement, État à État, via des chambres de compensation interétatiques. Il n'y a pas de marché des changes. Pour qu'un marché noir de devises fonctionne, il faudrait que quelqu'un dispose de devises étrangères à échanger — ce qui suppose un canal d'approvisionnement hors du système diplomatique. C'est possible (tourisme, commerce frontalier informel), mais c'est un problème de contrôle des changes classique, pas un problème spécifique au Franc composite. Et surtout, la spéculation à grande échelle est structurellement impossible sans marché des changes institutionnel.
Troisième cas : échanger « hors système » pour échapper à la réduction monétaire (l'impôt du système). C'est le scénario le plus réaliste. Quelqu'un pourrait vouloir transiger en espèces pour que la transaction ne soit pas comptabilisée dans une composante, évitant ainsi une éventuelle réduction ciblée. Le document reconnaît explicitement cette limite : « la monnaie matérielle échappe partiellement au suivi par composante. La circulation numérique est le vecteur de la régulation fine, la circulation matérielle reste le vecteur de la liberté et de la résilience. » C'est une limite assumée, pas un oubli.
Les mécanismes structurels qui limitent le phénomène :
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Le système repose sur l'AAE (Annuaire des Acteurs Économiques) : toute entité économique a un identifiant souverain (IUS) et un rattachement GI/GGI. Les établissements agréés ne créent pas de monnaie — ce sont de purs intermédiaires. Il n'y a donc pas de « banque parallèle » possible : personne ne peut créer de Francs en dehors du protocole d'émission (co-signature GGI + ministre, inscription au RCS). Une plateforme d'échange informelle ne pourrait que faire circuler des Francs existants, pas en créer.
Ensuite, la fin de l'anonymat capitalistique signifie que toute entité exerçant une activité économique est transparente. Une « plateforme d'échange » visible en ligne serait identifiable et soumise au corps de contrôle. Pour être véritablement « incensurable », elle devrait opérer intégralement en espèces, sans interface numérique — ce qui la ramène à l'économie informelle classique, pas à une menace systémique.
L'argument de fond est cependant celui-ci : la motivation à créer un marché gris est structurellement plus faible dans ce système. Dans le système actuel, le marché noir existe pour échapper à la fiscalité (qui est massive et permanente), contourner des interdictions, ou spéculer. Dans le système Révoludroit, la « fiscalité » n'existe plus au sens classique : la réduction monétaire est ciblée, sectorielle, conditionnelle, et ne frappe que la composante surnuméraire. Si la composante COM n'est pas en excédent, il n'y a rien à « éviter ». L'incitation à tricher est proportionnelle à ce qu'on cherche à éviter — et ce qu'on cherche à éviter ici est considérablement moindre que dans un système fiscal classique.
Cela ne signifie pas que le marché gris disparaîtrait entièrement — aucun système monétaire de l'histoire n'y est parvenu. Mais l'objection « il suffit de 15 minutes pour lancer une plateforme » surestime la menace en sous-estimant deux choses : l'absence de motivation forte (pas de composantes dans le portefeuille, pas de fiscalité permanente à fuir) et l'impossibilité de créer de la monnaie hors du système (une plateforme grise ne peut que redistribuer des Francs existants, pas en fabriquer).
Ensuite, la fin de l'anonymat capitalistique signifie que toute entité exerçant une activité économique est transparente. Une « plateforme d'échange » visible en ligne serait identifiable et soumise au corps de contrôle. Pour être véritablement « incensurable », elle devrait opérer intégralement en espèces, sans interface numérique — ce qui la ramène à l'économie informelle classique, pas à une menace systémique.
L'argument de fond est cependant celui-ci : la motivation à créer un marché gris est structurellement plus faible dans ce système. Dans le système actuel, le marché noir existe pour échapper à la fiscalité (qui est massive et permanente), contourner des interdictions, ou spéculer. Dans le système Révoludroit, la « fiscalité » n'existe plus au sens classique : la réduction monétaire est ciblée, sectorielle, conditionnelle, et ne frappe que la composante surnuméraire. Si la composante COM n'est pas en excédent, il n'y a rien à « éviter ». L'incitation à tricher est proportionnelle à ce qu'on cherche à éviter — et ce qu'on cherche à éviter ici est considérablement moindre que dans un système fiscal classique.
Cela ne signifie pas que le marché gris disparaîtrait entièrement — aucun système monétaire de l'histoire n'y est parvenu. Mais l'objection « il suffit de 15 minutes pour lancer une plateforme » surestime la menace en sous-estimant deux choses : l'absence de motivation forte (pas de composantes dans le portefeuille, pas de fiscalité permanente à fuir) et l'impossibilité de créer de la monnaie hors du système (une plateforme grise ne peut que redistribuer des Francs existants, pas en fabriquer).
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Franc_Composite_Revoludroit_V4.pptx
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Voici mon document monétaire mis à jour de mes réponses aux commentaires faits par le "Collectif Sortie de Banque"
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Si vous ne l'avez pas encore vu, je vous invite à voir et écouter cet entretien avec Nexus : https://youtu.be/EtDjQkc94xY?is=coK29YvUR5ycTUHr
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151 - Comment redonner du pouvoir aux citoyens… en passant par les communes — Valérie Bugault
Comment redonner du pouvoir aux citoyens par les communes ?
Dans cet entretien, Valérie Bugault, docteur en droit et analyste géopolitique, expose une stratégie de reconquête territoriale pour permettre aux citoyens de sortir de ce qu'elle appelle une « impuissance…
Dans cet entretien, Valérie Bugault, docteur en droit et analyste géopolitique, expose une stratégie de reconquête territoriale pour permettre aux citoyens de sortir de ce qu'elle appelle une « impuissance…
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Mes chers amis, les projets globalistes de l'UE avancent, "dans le silence absolu des chaussons", beaucoup plus vite que nous ne pouvons/voulons le concevoir. L'identité numérique arrive par la petite porte de l'obligation de facturation numérique des entreprise dès septembre prochain (cette vilémie est déjà une réalité en Belgique). Parrallèlement, la mafia globaliste avance sur la tokénisation du vivant et de la nature (dont j'ai parlé dans mon dernier article et sur GPTV avec Nicolas Stocker) et sur la mise en oeuvre de "monnaies" numériques programmables (qui ne sont pas, juridiquement, des monnaies !) ! L'arrivée de tous ces projets mortifères pour la LIBERTÉ se compte maintenant en mois ! Je ferais prochainement plus de publications sur ce noeud gordien en forme d'Épée de Damoclès ! Le Réveil des peuples, c'est maintenant ou JAMAIS...
https://x.com/i/status/2037494562843754597
https://x.com/i/status/2037913433597775948
https://x.com/i/status/2037494562843754597
https://x.com/i/status/2037913433597775948
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La parade, y compris monétaire, à cet esclavagisme forcé = Révoludroit
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Forwarded from Valérie Bugault officiel
Franc_Composite_Revoludroit_V4.pptx
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Au-delà des aspects techniques d'attribution de marchés publics générées par cette numérisation à marche forcée (ici numérisation généralisée de la facturation publique et privée), j'insiste auprès de vous, chers auditeurs, sur les aspects légaux : dans un contexte où la "propriété économique" s'est de facto imposé (envers et contre notre culture juridique historique), les entreprises qui gèrent les flux de données numériques deviennent les véritables propriétaires des données qui transitent par elles !
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Mes très chers amis,
Suite à cette dernière vidéo 👆, je vous dois quelques explications. Mon engagement est à 100% pour faire connaître et développer le projet de changement de paradigme Révoludroit. Aussi, je vous invite tous - et vous sais dores et déjà nombreux à le faire - :
1°) à vous investir dans des Collectifs Citoyens (CC) et
2°) à commencer à rédiger des Règlements Intérieurs de Groupements d'Intérêts (GI).
Ces activités ont pour objectif de réinvestir notre territoire et passent toutes par le local.
Les GI, pour démarrer doivent, avant d'arriver à leur vocation Nationale, commencer par la réunion de personnes qui se connaissent ou se côtoient localement.
Les CC sont les organes vivants de la démocratie locale : ils ont pour objet d'être à la fois force de proposition et force de contrôle des équipes municipales en place. Quant aux élus locaux qui ont compris l'étendu du désastre dans lequel nous nous enfonçons chaque jour inexorablement : je les invite fortement à favoriser la réunion de CC et la création de GI au sein de leur municipalité.
Mon propre engagement est "doctrinal", il n'est pas, en l'état actuel, militant. Je n'ai pas pour vocation d'être élue par qui que ce soit. Mon rôle est de vous encourager, de vous rendre confiance en vous-même. Le suicide collectif actuel doit laisser place à la reconquête et aux actions positives de chacun d'entre nous.
Tous, autant que vous êtes - vous êtes dores et déjà nombreux à vous mobiliser utilement pour la mise en oeuvre effective de Révoludroit - avez un rôle positif à jouer dans la grande action collective que nous devons créer.
Espoir, courage, force tranquile et persévérence sont les maîtres mots qui doivent guider nos actions individuelles et collectives !
Suite à cette dernière vidéo 👆, je vous dois quelques explications. Mon engagement est à 100% pour faire connaître et développer le projet de changement de paradigme Révoludroit. Aussi, je vous invite tous - et vous sais dores et déjà nombreux à le faire - :
1°) à vous investir dans des Collectifs Citoyens (CC) et
2°) à commencer à rédiger des Règlements Intérieurs de Groupements d'Intérêts (GI).
Ces activités ont pour objectif de réinvestir notre territoire et passent toutes par le local.
Les GI, pour démarrer doivent, avant d'arriver à leur vocation Nationale, commencer par la réunion de personnes qui se connaissent ou se côtoient localement.
Les CC sont les organes vivants de la démocratie locale : ils ont pour objet d'être à la fois force de proposition et force de contrôle des équipes municipales en place. Quant aux élus locaux qui ont compris l'étendu du désastre dans lequel nous nous enfonçons chaque jour inexorablement : je les invite fortement à favoriser la réunion de CC et la création de GI au sein de leur municipalité.
Mon propre engagement est "doctrinal", il n'est pas, en l'état actuel, militant. Je n'ai pas pour vocation d'être élue par qui que ce soit. Mon rôle est de vous encourager, de vous rendre confiance en vous-même. Le suicide collectif actuel doit laisser place à la reconquête et aux actions positives de chacun d'entre nous.
Tous, autant que vous êtes - vous êtes dores et déjà nombreux à vous mobiliser utilement pour la mise en oeuvre effective de Révoludroit - avez un rôle positif à jouer dans la grande action collective que nous devons créer.
Espoir, courage, force tranquile et persévérence sont les maîtres mots qui doivent guider nos actions individuelles et collectives !
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Bon, restons sur les fondamentaux Révoludroit... sans plus nous occuper des dérives actuelles...
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